BIOGRAPHIE

Françoise Contat Tournon
Née le 24 Octobre à Marseille
Nationalité Française
Mariée – 3 enfants – 6 petits-enfants
Conteuse, Ecrivain, Poète, Artiste Peintre, Santonnière
Ecologiste Chrétienne
L’été de mes onze ans je peins mon premier tableau. Une transposition artistique en couleur d’une image de mon livre d’histoire noir et blanc, format raisin, à la gouache scolaire : La prise de la Bastille (1).
Mes années collège se passent au lycée d’expérience Marseilleveyre à Marseille. Nulle dans les matières dites nobles - dyslexique non diagnostiquée - j’excelle au pavillon des arts. Groupe de tête en dessin dans toute ma scolarité, je m’initie à : la couture, la cuisine, au cartonnage et à la reliure mais surtout à la céramique avec la célèbre Madame Charlot qui présente son œuvre au musée de la faïence de Marseille.
En second cycle je fais au lycée Marie Curie, une section graphiste publicitaire. Parallèlement ma grand-tante exige de moi un CAP coupe et couture. Il faut dire que mon oncle est professeur de français, latin et grec (Il parle le grec ancien couramment) et ma mère, agrégée de gymnastique, a une licence d’histoire et un an de beaux-arts.
Au sortir de l’école je travaille dans un journal : objectif sud, Provence magazine, puis je crée mon entreprise : « L’Atelier d’Exécution ». La mise au point graphique entre le créateur et l’imprimeur. Pour un client je crée un alphabet pour lettres transfert.
Je fais ma première expo dans la galerie Imbert à Marseille avec des feutrines découpées. Des portraits en aplat « Pop-Art ». En exemple Antoine (2). Le reste a été détruit par une inondation.
Ma sœur est régisseur du théâtre Massalia à Marseille. Compagnie Andonis Vouyoucas. Je crée et couds des costumes. Un comédien Jean O’Cottrell m’écrit : « Le discours de l’autre ». C’est ma première BD qualifiée de poésie graphique. (3)
Je me mets sérieusement à la peinture à l’huile. J’inaugure, avec mes toiles et deux amies à la galerie l’Avant-scène, La célèbre galerie marchande « Le Centre Bourse », à Marseille. (4) De bons articles et plusieurs ventes dont un en exemple : Regard (5)
Mon père chef des ventes chez Simca devient président de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) et responsable de l’exposition des inventeurs de la foire de Marseille.
Je sculpte une collection de pâtes à sel : « les bébés couvertures » que je présente à la foire de Marseille (6). Après un hiver humide qui détruit tout, mes amis me conseillent de passer à l’argile.
D’autres expo viendront, d’autres toiles, d’autres sculptures aussi.
J’entre dans une entreprise de cartographie urbaine et administrative : URBA. J’y deviens cartographe et illustratrice de patrimoine. Je me marie et j’ai trois enfants.
Cela fait 20 ans que je travaille dans le graphisme mais tout va changer.
La société cartographique URBA ferme.
Mon époux devient formateur en graphisme.
Ma mère Simone Tournon (citée dans Marseillaises vingt-six siècles d’histoire chez EDISUD. Elle a participé à la création du CODIF) est devenue présidente et fondatrice de l’association de conteurs : « Paroles et merveilles » à Marseille, me propose de la rejoindre. Je deviens conteuse, intermittente du spectacle.
En tant que Françoise Contat, puisque c’est mon nom d’épouse, je conte dans les écoles maternelles et primaires, les classes SEGPA, les collèges, les lycées et les bibliothèques de l’agglomération marseillaise. C’est le temps des ARS (Aménagements des rythmes scolaires) et des zones prioritaires.
Le mercredi je conte à l’hôpital. En chambre un malade une conteuse. Je fais un rapport à ma hiérarchie : « trois ans chez les enfants malades »
Pendant les vacances je suis bibliothécaire en colonies CCAS (EDF) avec parois des enfants en handicap. En cette occasion j’apprends à conter en langue des signes.
Je crée et j’organise avec ma mère : « La nuit singulière » à La Penne sur Huveaune, pendant 5 ans, où se retrouvent pour la nuit du 21 décembre une grande partie des conteurs de la région (7).
Je conte dans des salles comme La Baleine qui dit Vagues ou à la célèbre bibliothèque de Marseille l’Alcazar mais aussi dans des villages comme à La Roquebrussanne.
J’ai suivi une formation BAFA puis DEFA mais je passe bon BAC littéraire (mention très bien) Je donne des cours aux primo arrivants (FLE).
Je me mets à écrire. Je participe à des concours (Contes, Nouvelles, Poésie)
Un conte « La grande colère des arbres » (une cassette audio chez Notre Temps/ Radio Bleue, dite par Dominique Paturel) (8). Je sors un livre illustré par mes soins « Contes à survivre, contes à suivre » (8bis).
Une nouvelle est primée et éditée par Forum Femmes Méditerranée « Violette » (9). J’édite « Quatre nouvelles d’une vieille enfant » illustré aussi (9bis).
Suivront les prix de poésie d’abord avec Eloïse Blouet chez Arcan’Art (10); puis avec Monsieur Blanc et L’Académie Poétique et Littéraire de Provence où je reste plusieurs années (11).
J’auto édite quatre livres. « Iki et le maïs, Les plumes multicolores des oiseaux, Les hommes, Le cacaoyer »(12). Je participe à des carrés d’écrivain avec Nicole Ciravégna et Elie Boissin.
Membre active des VERTS je me présente comme député.
Je dépasse la barre des 300 contes appris et racontés, ce qui me donne une connaissance horizontale du conte, son essence même.
Grâce à la non directivité, enseignée par ma mère, et à mes connaissances littéraires et graphiques je guide les enfants lors de mes « Ateliers Conte ». Les enfants scolarisés écrivent et illustrent plus de 70 contes qui sont édités par l’Education Nationale (13/14). Coupure des budgets. 20 ans ont passé. Encore un changement.
Pour ne pas oublier tout ce travail fourni je crée mon premier site internet à l’effigie de la fée. (15) http://lescontesdelafee.e-monsite.com
J’y mets mes contes, mes nouvelles, mes poèmes et ma pièce de théâtre que j’ai écrite dans le bus en revenant de mes racontages dans les quartiers défavorisés. Une élégie en trois chants en alexandrins qui parle des mots et de la parole « Magiciennes ». Une passation de pouvoir entre une mère gardienne des mots et sa fille qui refuse son héritage et se tourne vers la folie. Edité (16).
Je crée ma page Facebook « Françoise Contat Tournon » où je joins mon nom de jeune fille « Tournon » pour montrer à mes premiers acquéreurs de tableau que je travaille toujours. Je peins des portraits (17) et des paysages à secret (18).
J’y enregistre des vidéos, chaque semaine, de mes contes préférés « Les contes du mardi ».
Dégoûtée par les tendances nouvelles je quitte le monde de la politique
Après une formation de décoratrice sur santons et, en souvenir des bases que j’avais acquises au collège Marseilleveyre, je deviens santonnière sous le label « Santons Atelier Contat ».
Je deviens présidente du groupe de peintres dont je suis membre depuis plusieurs années sur Aubagne : « Les Boutons d’Or ».
Je crée mon second site internet dédié à ma peinture et j’y inclus le groupe « Les Boutons d’ Or ». http://francoise-contat-tournon.e-monsite.com
Je crée pour ma clientèle naissante un site dédié à mon travail de santonnière protectrice du patrimoine provençal. http://santonsateliercontat.e-monsite.com
J’y présente mes santons avec ma sculpture symbole « la fée » (19). :
« Les animaux de la crèche » (20). Une niche commerciale où je me suis glissée car je vis près d’Aubagne capitale du santon
Des « santons magnétiques »(21). La crèche d’abord à mettre sur le frigo puis, très vite, je suis sollicitée par les offices du tourisme et les magasins de souvenirs. Allauch, Aubagne, La Camargue, Arles.
Enfin une collection rare de pièces modelées à la main les « Santons Boule »(22).
J’anime des «Ateliers Argile » pour enfant pendant les foires aux santons.
J’auto édite un fascicule de travail sur les santons : « Les 50 santons principaux de la crèche provençale » avec les photos de mes santons (23) Je fais des conférences sur le lien entre les saints vénérés en Provence et les attributs des santons.
Je m’engage à mettre en place, chaque année à la période de l’avent, la crèche de l’église Saint-Laurent à La Penne sur Huveaune à la suite de Monsieur Marnet.
J’y restaure tous les santons d’argile de 18cm et de 9cm. Je restaure les santons de cœur de 25cm. Je restaure les statues de l’église. Je crée des santons de 18cm (24).
Je crée avec « le père Joseph » un chemin de croix en argile. 14 stations placées sur les murs (25).
Je réalise un tableau pour décorer le mur de l’église en dessus des fonts baptismaux : Saint jean baptiste enfant(26) dans un style résolument moderne avec comme décor le paysage de mon village ce qui l’ancre dans notre terroir. Je fais aussi une bannière pour la procession (27).
Lors du drame du Bataclan je crée, en statue, un ange de pardon (28) (disparu depuis).
J’écris des poèmes et je participe au printemps des poètes plusieurs fois. Certains se retrouvent dans le journal Metro comme : « C.P.E. » lors de la semaine de la langue française (29). D’autre dans des éditions poétiques comme : « Le fleuve du savoir ou coccinelle ».
La maison d’Edition : « Les éditions de la Belle Etoile » me sollicite pour éditer : « Le Petit Sapin et ses aiguilles » illustré par Julie Besançon (30).
J’auto édite un conte sur le Rhône : «La Baleine et le Pêcheur » (31).
Nous éditons à deux un conte sur les santons « Le Premier Santonnier » J’écris le texte et Colline Rousseau l’illustre (32).
…..
Je jongle entre : saison des « Foires aux Santons » (Octobre, novembre, décembre). Salons des Ecrivains et Printemps des Poètes (Janvier février mars) et groupe de peinture toute l’année avec clôture de la saison artistique et expositions (juin).
« Je conte, j’écris, je peints, je sculpte, bref je crée, pour donner réponse et solution à une souffrance rencontrée sur le chemin de la vie et aussi pour que ce monde ne me change pas ».

